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Une seule petite avancée ce soir : la découverte de l’année de naissance de Bertrand, l’oncle de Théotime et le frère aîné de Hervé Langlois…

15juin

Une seule avancée à mes recherches généalogiques, ce soir, mais bien intéressante

en ce qu’elle m’aide à un peu mieux situer Bertrand Langlois _ l’aîné des 4 enfants Langlois _ au sein de la fratrie des Langlois, dont Hervé Langlois _ le père de Pauline et Théotime (né, lui, en 1995, à Céret) Langlois de Swarte _ est le quatrième et dernier _ j’ignore toujours ses dates et lieux de naissance _ :

la découverte de l’année de naissance _ à défaut de davantage de précisions… _ de Bertrand _ Robert-Hyacinthe-Denis-Pierre _ Langlois :

1946 ;

découverte réalisée à l’occasion de l’accès à la publication, en 2008, de la liste des 122 actionnaires de la SCI de la Ferme de Meras,

constituée d’urgence afin de venir en aide à Olivier Courthiade, connu loin dans le monde entier pour sa fameuse école de dressage de mules, située en cette ferme de Meras, au village de Nescus, dans les Pyrénées ariégeoises _ entre Foix et Saint-Girons, dans la vallée de l’Arize _ ;

Olivier Courthiade _ alors âgé de 55 ans _, se trouvait en effet dans l’incapacité de pouvoir acheter à ses frères et sœurs leurs parts d’héritage, lors du décès de leur père.

Et ses nombreux amis, d’un peu partout dans le monde, l’y ont alors dare-dare aidé

_ même si j’ignore les circonstances particulières dans lesquelles s’est nouée l’amitié de Bertrand Langlois et Olivier Courthiade…

Ou comment Bertrand Langlois en est venu à se prendre de passion pour les vaillantes mules des Pyrénées…

En témoigne cet émouvant article,

intitulé Méras. Ses amis l’ont aidé à sauver sa ferme, paru dans La Dépèche du Midi du 1er septembre 2008.

À suivre : un modeste pas après l’autre…

Ce mardi 15 juin 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

En lisant le cinquième volume (2016 – 2020) du « Carnet de notes » de Pierre Bergounioux : l’impression de Pierre Bergounioux à la lecture, le 17 avril 2018, des épreuves de sa « Correspondance (1981 – 2017)  » avec Jean-Paul Michel, aux Editions Verdier

19mai

Une remarque qui me frappe,

en cours de ma lecture de ce Carnet de notes (2016 – 2020) de Pierre Bergounioux :

ce que Pierre Bergounioux exprime _ et immédiatement ! _, le 17 avril 2018, en son Journal _ à la page 482 de ce Carnet de notes 2016 – 2020) _, à sa lecture du tout premier jeu d’épreuves de sa Correspondance (1981 – 2017) avec Jean-Paul Michel,

et que voici :

« La faiblesse de mes envois est consternante. IL suffirait de publier ceux de Jean-Paul« …

Ce qui m’incite à relire mon propre article du 4 septembre 2018,

que j’avais intitulé «  » ;

et dont je retiens surtout ceci :

« À mes yeux,

le meilleur de Pierre Bergounioux ici est le texte _ parfait ! _ de sa Préface (pages 7 à 11),
intitulée, d’un mot emblématique en ses jeunes années de Jean-Paul Michel : « Allez ! » ;
et c’est Jean-Paul Michel qui, me semble-t-il, se livre le plus (et à fond) dans quelques missives ardentes un peu développées et suivies, ainsi que solidement argumentées
de temps en temps…« …

Une clé de ce que l’on pourrait qualifier de complémentarité parfaite de ces deux vrais amis,

se révèle, sans doute, aussi, en une autre remarque de Pierre Bergounioux, en son Journal, à la date du 4 octobre 2018 (à la page 568 de ce Carnet de notes (2016 – 2020),

à propos de ce que Pierre Bergounioux qualifie _ avec sa merveilleuse humilité – lucidité _ de leurs « tempéraments » respectifs :

« Pas de tempéraments plus dissemblables que les nôtres,

le sien résolu, confiant, rectiligne et large, heureux,

le mien vétilleux, tourmenté, angoissé« …

Cf aussi la vidéo (de 82′) de mon entretien avec Jean-Paul Michel,

le 3 mai 2019, à la  Station Ausone,

où cours duquel nous avons abordé aussi cette passionnante Correspondance de Jean-Paul Michel avec l’ami Pierre Bergounioux…

À suivre…

Ce mercredi 19 mai 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

Un nouveau Fresson de Bernard Plossu !

22oct

Chouette !

Paraît _ le 28 octobre prochain _ un nouveau Couleurs Fresson de Bernard Plossu, aux Éditions Textuel !

Plossu couleur Fresson : exposition, Nice, Théâtre de la photographie et de l'image, 21 déc. 2007-16 mars 2008

Et lui s’intitule « Tirages Fresson « …

Bernard Plossu : tirages Fresson

Pour commode rappel, ceci :

Mon amitié avec Bernard Plossu remonte à notre rencontre, à la librairie Mollat, en décembre 2006.
Et le 31 janvier 2014, j’ai reçu Bernard Plossu dans les superbes salons Albert-Mollat
pour un très riche entretien (de 60‘) à propos de son « L’Abstraction invisible », déjà aux Éditions Textuel _ le livre était paru le 18 septembre 2013.
Pour écouter cette mine richissime d’informations sur le parcours photographique de ce sublime regardeur pudique qu’est Bernard Plossu,
voici un lien au passionnant podcast de cette conversation d’une heure entre nous deux, en janvier 2014, dans les salons Albert-Mollat, à Bordeaux : https://www.mollat.com/podcasts/bernard-plossu.
Ainsi que l’article que j’ai consacré, le 16 février suivant, à cet entretien merveilleux et si riche sur le parcours d’une vie de création photographique de Bernard Plossu :
Depuis l’ouverture, le 3 juillet 2008, de mon blog En cherchant bien sur le site de la librairie Mollat,
j’ai multiplié les articles concernant les expositions _ tout particulièrement celles à la Galerie Arrêt sur l’image, de notre amie Nathalie Lamire-Fabre, à Bordeaux, parmi lesquelles, du 3 décembre 2015 au 26 janvier 2016, la magique exposition intitulée « Italie Couleur Fresson« … _ et les livres de photos de Bernard Plossu ;
parmi lesquels articles, ceux-ci :
_ le 15 juillet 2008 : «  »
Voilà donc l’article un peu détaillé que j’avais à cœur de consacrer au si merveilleux travail _ sublime ! _ des tirages Fresson de mon ami Bernard Plossu,
que je place _ Bernard, qui le sait, me le dit lui-même en notre entretien (lien), chez Mollat, le 31 janvier 2014, à 52’45 très précisément ! _ au pinacle de la photographie !!! J’adore cette sensualité si extraordinaire (et pudique) des tirages Fresson…
Et depuis 52’30 jusqu’à 55’ 50 de ce podcast d’une heure (lien),
Bernard Plossu parle très précisément de ce somptueux procédé Fresson,
ainsi que de l’histoire familiale des Fresson :
Théodore-Henri _ le fondateur de la maison : Enghien-les-Bains, 18 juin 1865 – Neuilly-sur-Seine, 15 juillet 1951 _, son fils Pierre _ Puteaux, 19 avril 1904 – Longjumeau, 5 décembre 1983 _, son petit-fils Michel _ il avait 74 ans en 2014 : né à Rueil-Malmaison le 23 mars 1936, il vient hélas de décéder tout récemment, à Créteil, ce 24 août 2020 _, et maintenant son arrière-petit-fils Jean-François Fresson _ âgé de 35 ans en 2014, au moment de notre entretien avec Bernard Plossu chez Mollat… _,
dont le laboratoire se trouve à Savigny-sur-Orge, 21 rue de la Montagne Pavée ;
soit l’histoire d’une amitié et absolue confiance entre eux de 45 ans, à la date de cet entretien, le 31 janvier 2014 : Bernard Plossu travaille avec les Fresson depuis le mois de mars 1967, nous dit-il.
Nous pouvons donc y rajouter aujourd’hui 6 ans et demi de plus d’amitié et absolue confiance entre Bernard et les Fresson, de pères en fils…
La parution de ce Tirages Fresson aux Éditions Textuel constitue donc un événement à marquer d’une pierre blanche dans le monde de la photographie.
Voilà ! C’est dit !
Ce jeudi 22 octobre 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

En forme d’adieu à une amie de près de cinquante années : Françoise Talazac

30août

Françoise Talazac nous a quittés vendredi 28 août dernier, à Pau,

apaisée.

Nous nous connaissions depuis janvier 1972, à Bayonne

_ elle, la biarrote, de la rue de Larralde,

à la rayonnante personnalité ; et à l’humour puissant.

Je me souviens, aussi, qu’elle m’avait fait connaître alors Juan Manuel Serrat…

Elle reposera dans le caveau familial d’Estenos.

Pour rendre hommage à son amitié de toujours,

la berceuse tendre de l’Ave verum corpus, de Mozart,

par exemple par Nikolaus Harnoncourt…

Ce dimanche 30 août 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

Disparition d’un penseur lucide et singulier (et ami) : Bernard Stiegler

08août

Hier, brièvement de passage au pays basque, je consulte sur mon i-phone le site du Monde,

et j’apprends avec stupéfaction la disparition de l’ami Bernard Stiegler :

Bernard Stiegler, philosophe de la technique au parcours atypique, est mort

Un peu plus tard,

un autre article

sur le site du Figaro :

Bernard Stiegler, penseur des mutations contemporaines, est mort à 68 ans

Bien sûr, une rubrique nécrologique retrace _ quasi nécessairement _ le parcours de vie du défunt,

en plus d’une présentation résumée de son œuvre,

ainsi que de l’impact culturel de celle-ci.

Et ces deux articles nécrologiques ne manquent pas de citer son ouvrage (atypique) Passer à l’acte,

paru aux Éditions Galilée en 2003 ;

ouvrage dans lequel Bernard Stiegler narrait en toute liberté et vérité les circonstances _ atypiques, en effet, et plutôt anecdotiques, eu égard à l’œuvre (d’une vie) qui allait en surgir : à chacun d’en juger sereinement _ de la naissance de son œuvre philosophique,

via son amitié toulousaine avec Gérard Granel,

puis son autre amitié avec Jacques Derrida.

Ce qui m’apparaît sidérant

est de ne considérer l’apport philosophique singulier (!) de Bernard Stiegler

qu’à travers le tamis _ probablement supposé incontournable ! en plus de forcément journalistiquement pittoresque… _ des circonstances, peu banales, de la naissance et maturation de sa réflexion, en situation de confinement forcé, à Muret.

Et je ne dirai rien, ici, de l’abject tombereau d’immondices

auxquelles se livrent et déchaînent gratuitement l’ignorance, l’inculture et la méchanceté crasse

de ceux qui prennent la peine d’infliger une « opinion » (de lecteurs superficiels _ pestitentiellement nauséabonds : l’époque massivement déculturée (et décérébrée !) s’exprime ! _ de la seule notice nécrologique de leur journal) sur un penseur dont ils méconnaissent, bien sûr, totalement _ et pour cause ! profondément crétinisés qu’ils sont… _ la moindre pensée…

Pour ma part,

je m’honore d’avoir à diverses reprises _ fidèlement suivies _ m’être entretenu, pour la Société de Philosophie de Bordeaux _ le 15 mars 2003 au CAPC de Bordeaux ; puis le 18 novembre 2004, dans les salons Albert Mollat _, avec un penseur profondément lucide

et original _ dont le travail me tenait profondément à cœur ! _,

dont je suivais, ouvrage après ouvrage, le cheminement original du lucidissime penser exploratoire…

Regrettant seulement

que ces divers entretiens avec Bernard Stiegler aient eu lieu _ notamment celui du 18 novembre 2004, dans les salons Albert Mollat, rue Vital-Carles _ avant que la librairie Mollat ait pris l’iniative de les enregistrer sur podcasts, ou avec des vidéos _ dont persiste une trace…

Demeure cependant l’accessibilité de ces articles-ci de mon blog _ ouvert, lui, le 3 juillet 2008 _ :

_ le 7 juin 2009 : 

_ le 31 mai 2009 : 

_ le 26 octobre 2009 : 

_ le 18 novembre 2009 : 

Avec reconnaissance et admiration,

Ce samedi 8 août 2020, Titus Curiosus – Francis Lippa

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