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Ecouter le magistral jeu de violon d’Ewelina Nowicka dans la flamboyante « Rhapsodie sur des thèmes moldaves », Op. 47/3, de Mieczyslaw Weinberg : une fois avec le piano de Milena Antoniewicz, et une autre avec l’Amadeus Chamber Orchestra de la Radio Polonaise, dirigé par Agnieszka Duczmal…

11oct

Des trois pièces _ 1, 2 et 3 _ de la « Rhapsodie sur des thèmes moldaves« , Op. 47 de Mieczyslaw Weinberg (1949/1952),

la troisième a donné lieu à deux versions, l’une pour violon et piano, et l’autre pour orchestre avec un violon soliste,

interprétées, au disque, les deux, par la violoniste polonaise virtuose, née à Gdansk le le 26 octobre 1892, Ewelina Nowicka :

_ la première _ d’une durée de 10′ 13 _,

avec la pianiste Milena Antoniewicz, en un CD Recart 0006, enregistrée à l’université Adam Mickiewicz de Kalisz, en 2012 _ ou 2013 : sans davantage de précision ; le CD est paru en 2013 _ ;

_ la seconde _ d’une durée de 11′ 16 _,

avec l’Amadeus Chamber Orchestra de la Radio Polonaise, sous la direction d’Agnieszka Duczmal, en un CD CPO 777 887-2, enregistrée à l’Université Adam Mickiewicz de Poznan, le 2 février 2012 _ le CD est paru en 2015.

Ces deux interprétations sont magistrales.

Pour écouter,

sinon ces deux interprétations ci-dessus, avec le violon d’Ewelina Nowicka,

voici deux liens

à deux interprétations accessibles par podcasts sur Internet :

_ pour la version pour violon et piano,

ceci (de 10′ 44)

par le violon d’Elena Prokhorova et le piano d’Olga Makarova ;

_ et pour la version pour orchestre et violon soliste,

ceci (de 10′ 47)

par le violon de Linus Roth et le Württemberg Chamber Orchestra Heilbronn, dirigé par Ruben Gazarian

Ce mardi 11 octobre 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Se réenchanter à des chefs d’oeuvre interprétés de frais : de Schubert (II), le « Schwanengesang », par Julian Prégardien et Martin Helmchen (double CD Alpha 748)

19jan

Après le second volet _ le Quintette à cordes avec 2 violoncelles D. 956_ du double CD Alpha 748,

et l’appréciation qu’y porte Matthieu Roc, sur ResMusica,

proposée en mon article d’avant-hier (« « ),

voici que ce jeudi 19 janvier 2022,

c’est Jean-Charles Hoffelé qui consacre la chronique de ce jour sur Discophilia, au premier volet de ce double CD Alpha 748 :

le Schwanengesang D. 957, magistralement porté par le ténor Julian Prégardien et le piano de Martin Helmchen…

Pourquoi si tardivement ces deux articles  consacrés à de double CD paru cet automne ?

De même que pourquoi si tard mes deux propres articles ?..

Parce que ces interprétations, magistrales, nécessitaient, pour être les plus justes possible, le temps de la maturation de l’écoute…

Voici donc cet article intitulé « La mort ?« …

LA MORT ?

D’un tempo filant, son piano comme une guitare, Martin Helmchen emporte à tout crin le ténor d’Evangéliste de Julian Prégardien, Ganymède certain de ne pas mourir dans l’étreinte de l’aigle Zeus, et lui distillant des charmes. Vite, on ne saurait mourir !

Mais la mort, c’est le Quintette, symphonie à cinq cordes, qui proclame son héros et le précipite au brasier, un Siegfried prêt au sacrifice dès la première rage des archets. Cet album nous cause d’Allemagne, noir, empoisonné, fatal ; au travers de Schubert, il convoque les affres d’un destin, celui d’une civilisation qui s’est exhaussée dans un imaginaire à jamais perdu hors des notes et des mots qu’il aura produits.

Ces deux disques nous parlent de la conscience historique que de jeunes interprètes, des Allemands d’aujourd’hui _ voilà : a-romantiques,  _, ont de leur âme, car outre-Rhin, l’âme est encore affaire de culture, on en rêverait en bord de Seine où la culture n’est plus qu’une _ inconsistante _ « manifestation »…

Mais ne dévions pas. Julian Prégardien et Martin Helmchen sectionnent leur Schwanengesang après Aufenthalt, qui est un avertissement, « Fliessen die Thränen » _ « Mes larmes coulent »... D’un côté _ LudwigRellstab et sa poésie du sentiment, jusqu’à la vaine révolte, de l’autre _ HeinrichHeine et ses vers déjà d’un autre monde. Entre, Martin Helmchen met la respiration d’une Romance sans parole _ de Felix Mendelssohn _, comme un regret d’un temps _ de  vie et heureux _ à jamais révolu.

Puis le Chant du cygne retentit à nouveau, les brumes, l’abîme, la voix blanchie face au double _ « Der Doppelgänger«  _, le sinistre défi de L’Atlas. Un mot encore, pour Julian Prégardien qui parvient (le sait-il seulement ?) à être à la fois de timbre Ernst Haefliger et de mot Peter Schreier _ probablement : le double compliment est d’importance.

Et puis, rincés, vidés, furieux peut-être, le noir Quintette vous engloutira dans son abyme _ mais implacablement a-romantique. Terminus.

LE DISQUE DU JOUR

CD 1

Franz Schubert (1797-1828)


Schwanengesang, D. 957
Schwanengesang, D. 744
Quintette pour cordes en ut majeur, D. 956


Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847)


Adagio non troppo (No. 3, extrait des « Lieder ohne Worte, Op. 30 »)


Fanny Mendelssohn-Hensel (1809-1847)


Schwanenlied (No. 1, extrait des « 6 Lieder, Op. 1 »)

Julian Prégardien, ténor
Martin Helmchen, piano

CD 2

Franz Schubert


Quintette pour cordes en ut majeur, D. 956

Christian Tetzlaff, violon
Florian Donderer, violon
Rachel Roberts, alto
Tanja Tetzlaff , violoncelle
Marie-Elisabeth Hecker, violoncelle

..;

Un album de 2 CD du label Alpha Classics 748

Photo à la une : le ténor Julian Prégardien – Photo : © Peter Rigaud

Ce mercredi 19 janvier 2022, Titus Curiosus – Francis Lippa

Une magistrale interprétation des Sonates et Partitas pour violon seul (BWV 1001-1006) de Johann-Sebastian Bach par l’incandescente Leila Schayegh

07sept

Vient de paraître

un magistral double CD Glossa GCD 924205

des Sonates et Partitas pour violon seul (BWV 1001-1006) de Johann-Sebastian Bach

par l’incandescente violoniste baroque Leila Schayegh,

qui fera sans conteste date dans l’historique des interprétations de ce chef d’œuvre bachien.

Ce mardi 7 septembre 2021, Titus Curiosus – Francis Lippa

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